Ignorant d’une tumeur de 35kg dans son organisme, il frôle la mort

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Santé

Il y a des histoires très souvent incroyables, insolites, qui nous poussent à la réflexion, nous demandant comment une chose pareille peut exister chez l’Homme, à tel point que les choses s’installent et que l’on en vienne à y trouver une raison, rationaliser jusqu’à les banaliser.
Chers lecteurs, voici l’histoire non isolée, d’Hector Hernandez, un père de famille âgé de 47 ans qui du jour au lendemain, devint celui qui atteint le record de la plus grosse et lourde tumeur cancéreuse portée dans la catégorie des Liposarcomes rétropéritonéals.

Le Liposarcomes rétropéritonéal est par définition une forme particulière d’une tumeur maligne appelée sarcome ne touchant que les tissus mous. Caractérisée comme lipomateuse, cette tumeur ne se développe que dans les tissus graisseux. Variable d’un individu à l’autre, sa sévérité peut croître lentement ou agressivement au point d’atteindre la phase métastatique, à savoir quitter sa localisation, s’étendre dans l’organisme, s’attaquer aux organes vitaux par voie directe ou par la circulation sanguine. Ce cancer se localise généralement au niveau des membres inférieurs ou tout comme Hector au niveau du rétropéritoine ce qui veut dire dans l’abdomen, à l’arrière du péritoine sur les membranes qui tapissent l’abdomen et les viscères. Toutefois, il peut se former dans la partie supérieure tel que le cou, la poitrine, les aisselles, etc.
Rare, à prévalence d’1 cas sur 1 million par an, cette maladie peut toucher toutes catégories de personnes quel que soit l’âge, mais se démarque davantage chez l’adulte moyen, à avancée soit entre 40 et 60 ans.

« Je pensais que j’étais gros », déclara Hector Hernandez au Washington Post, en surpoids depuis son jeune âge, il ne s’est jamais inquiété de sa prise de poids récente, principalement située au niveau de son abdomen, et pour cause, Hector couvait en lui, cette tumeur en plein développement. A tel point que lorsque ses amis lui disait sur un ton moqueur d’arrêter de boire de l’alcool, il répondait simplement en boire.
Silencieux jusqu’alors, c’est pourtant en début 2018, que l’état de santé de ce dernier vint à se dégrader rapidement ; brûlures d’estomac, constipation, essoufflement, il finit par s’apercevoir que ses bras ont perdu de leur volume mais qu’a contrario son ventre était devenu plus dur au toucher. Il prit la décision de consulter un médecin. Après une série d’examens comprenant des imageries de l’abdomen, le verdict tombe.
Un énorme intrus logé dans son ventre se nourrissait de tissus graisseux ; comme présenté ci-dessus, la maladie d’Hector, le liposarcome rétropéritonéal est une maladie très rare dont l’issue peut être fatale. Mais sans attendre plus longtemps, c’est au mois d’août dernier que cet homme de 47 ans fut opéré, une intervention chirurgicale qui dura six heures.
Le Docteur William Tseng, chirurgien oncologue à la Keck School of Medicine de l’University of Southern California, confia au Washington Post, avoir opéré au cours de sa carrière une douzaine de patients atteints de cette maladie qui pesait généralement entre 10 et 13 kilos, mais que celle retirée de M. Hernandez serait la plus grosse qu’il eut à retirer.

Et pour cause ! Hector portait dans son abdomen une tumeur de 35 kg !
Depuis quand l’avait-il ? Impossible de savoir. Comment cette masse a pu passer inaperçu jusqu’à en arriver à un stade critique ?
Dans un premier temps chers lecteurs, sachez que cette tumeur est au départ toute petite, et indolore, à moins qu’elle comprime un organe ou un nerfs, il n’y a donc aucun signe extérieur et peut donc passer inaperçue. Dans un second temps, j’aimerais vous interpeller via cet article sur les raisons qui vont être citées ci-dessous, l’impact, la problématique et les risques encourus.
Pourtant il est à rappeler que cette tumeur, comme quasiment toutes d’ailleurs commence petite et se développe, dans ce cas en fonction de l’alimentation. Ce que témoigne Hector et confirment les différents sites médicaux sur le sujet, est la phase où les bras ont commencé à maigrir, s’agissant là d’un indice de taille ; la tumeur avait atteint la phase où elle détournait des nutriments à son profit. En effet, les symptômes significatifs présentés par « passeport santé » sont les suivant : la présence de bosses (gonflements) persistantes au niveau de la peau ; une petite douleur ou un engourdissement au niveau de la zone de gonflement ; la présence de sang dans les selles ou de selles glaireuses ; la présence de sang lors de vomissements ; des douleurs abdominales ou encore des crampes abdominales.
« La sévérité de la maladie peut être plus ou moins importante en fonction de l'individu et de la forme du liposarcome. En ce sens, pour les formes les moins graves, les symptômes associés relèvent de ceux cités précédemment. Dans les cas plus graves, le développement de métastases est possible à un stade avancé de la maladie. »

Le cas d’Hector n’est pas isolé, car chaque jour à travers les réseaux nous entendons parler, lisons des articles, des témoignages de cas plus ou moins similaires tout comme les dénis de grossesses, des maladies ou événements que notre corps ne semble pas manifester car l’esprit n’en a en soi pas conscience. Il s’agit là du fond de commerce pour l’ennemi afin d’atteindre l’Homme dans sa naïveté, sa négligence, son inconscience, sa distraction, son ignorance. Son objectif en soi à travers les écrits bibliques n’est pas masqué, son objectif est de dérober, égorger, détruire [Jean 10 v.10 - Bible], par tous ces accès suscités pour justement nuire à l’Homme, le laisser croire à des choses sans fondement, sans profondeur, sans rechercher de véritable raison lors de la manifestation de symptômes, signes probants ou non pour amener justement une vérité, une certitude, une connaissance.
Le cas d’Hector ou même les cas de dénis se rapprochent sur certains points, l’esprit ne peut en fonction de la situation concevoir une chose pareille, pourtant la tumeur, l’embryon est bien là, et le développement se fait, quelques signes apparaissent mais l’esprit le banalise, le liant à autre chose, indigestion, menstruation, etc.

Chers lecteurs, le manque de connaissance n’est bon pour personne, l’ignorance est un problème pour soi et pour les autres également. Il est important de pousser sa réflexion quant aux conséquences, aux risques encourus. L’issue la plus probable dans le cas d’Hector et dans beaucoup de cas de cancers, c’est un diagnostic généralement tard, très souvent en phase plus que critique, lorsque les métastases atteignent les organes vitaux entrainant une issue fatale, ou dans le cas d’une grossesse, une préparation ne pouvant être faite convenablement pour les parents qui plus est la mère, et l’impact que nous connaissons sur le développement du bébé dans le ventre et également l’état d’esprit de ces enfants vivant en eux un sentiment de rejet ou de non désir.
Pour donc mener à bien sa mission de destruction, le malin cherche à atteindre l’esprit. Mais très loin de paraître défaitiste, il y a une merveilleuse solution, un merveilleux remède, un grand soutien que nous avons, le Seigneur, qui dans sa bonté veille sur nous, et se bat pour nous. Lui qui ne sommeille ni ne dort, a permis que l’issue d’Hector soit favorable, grâce à cette intervention qui fut un succès et le sauva. Que nous l’admettions ou pas, il y a des forces au-dessus de nous qui existent, deux camps tranchés, celui de Dieu le créateur tout puissant de notre monde et humanité et celui de l’ange déchu dont la quête est de ravir et briser les projets d’amour et de bienveillance de Dieu pour sa création.

Mais l'Eternel est avec moi comme un héros puissant; C'est pourquoi mes persécuteurs chancellent et n'auront pas le dessus; Ils seront remplis de confusion pour n'avoir pas réussi: Ce sera une honte éternelle qui ne s'oubliera pas. [Jérémie 20 v.11 - La Bible]

Ainsi, en tant que créateur, l’Eternel dans son intelligence et sa protection, met à notre disposition différents remèdes, traitements, à travers la science, la médecine entre autre. Pour ce cancer, la chirurgie est le traitement de référence, bien que certains patients soient amenés à recourir à la radiothérapie ou à la chimiothérapie; mais malheureusement il s’agit également d’une maladie récidivante. Près de la moitié des patients ayant subi une intervention chirurgicale développent à nouveau un liposarcome dans les 5 ans.
Alors chers lecteurs, voici un bon conseil, prenons la bonne part et mettons Christ de notre coté, quelles que soient les difficultés à surmonter, la victoire est une certitude. Car « Ils te feront la guerre, mais ils ne te vaincront pas; car je suis avec toi pour te délivrer, dit l’Eternel. » [Jérémie 1:19 - Bible]

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Sandylene Mankangila

Artistes Press

Artiste, Journaliste presentatrice, assistante de tournage, Perchwoman, Entrepreneuse

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