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Je meurs dans ma chair Un récit de Yannick NILA

Introduction

Cher journal, Il est bien plus agrée et allégeant en soi de vivre sous la couverture et caché dans la chair incorruptible de notre Seigneur Jésus-Christ. 
J'ai prolongé le sentiment de mon cœur à l'égard de celui appelé autrefois le Puissant de Jacob, le Saint d'Israël, le Narcisse de Saron, bien au loin de la vue, de la fortune et rémunération ponctuelle du désir de ce monde. Le combat mené dans le Seigneur est plus éloquent que l’affiliation de la croissance de la maturité que s’attribue le combat des mortels.

Mourir pour le Seigneur, c’est plus qu'être vivant car celui qui purifie les humbles, il fortifie ceux qui espèrent en lui, il construit la vie de celui qui vit dans la charité et l'amour ; le Seigneur pèse à la balance chacun d’entre nous dans sa miséricorde. Celui qui se souviendra de sa main, celui qui reconnaitra sa grâce, celui qui vivra sous sa puissance, vivra le soutien, vivra son soutien, le soutien de son corps incorruptible.  

Chapitre I
Mon besoin ardent

Je courais, je cherchais celui qui pouvait me donner enfin la satisfaction d'être moi-même, j'avais besoin de quelque chose, besoin de quoi donc ? De celui qui est la sève vivante pour retrouver une vraie vie et fleurir enfin comme une vraie rose.

J'avais ce besoin, celui de Dieu, cette soif de lui, que rien en moi ne pouvait satisfaire, cette envie prenait des tournures assez stupéfiantes car je ressentais en moi ce désir, je pressentais en moi ce besoin de pureté, ce besoin si mouvementé que même si le courage et la volonté sont là, rien de ce qui est humain en moi ne pouvait me le procurer.
Alors je compris que j'avais besoin du divin car lorsque vint le moment où nous avons vraiment besoin de Dieu, vraiment besoin de sa vie, il nous arrive aussi d'avoir l'envie de sa justice.
Cher journal, on y pense tellement dans sa chair, qu'on a besoin d'aller voir le monde et demander pardon, nous avons tellement besoin de lui qu'on se demande que faire ? Alors là tu te dis, peut-être aller voir mes adversaires et m'humilier en leur demandant pardon sans raison, peut-être que cela enlèverait ce fardeau de péché et d'injustice en moi.
Je ressentis ce besoin constant en moi, il y a des endroits où je me suis retrouvé dans le péché et me demandant si ce n'est pas ma volonté ni celle de Dieu, mais pourquoi j'agis de cette façon, pourquoi suis-je là ? L'impression de ne pas vivre ma vie ô Dieu ! Qu'est-ce qui est en flot en moi ?

Chapitre II
Ma lutte contre le chagrin

Ô comme le monde est si méchant et ingrat, il arrive à tenir aussi les promesses faites, pourquoi ne point espérer en la promesse faite par le Très Haut au sujet de la venue de Celui qui doit venir et qui vint à savoir « Christ reviendra et tout œil le verra ».

Nous serons enfin libérés, libres de la méchanceté de ce monde et de son péché qui nous immerge dans l'océan du chagrin. Qu'y a-t-il de bien à suivre dans ce monde ? Quelle course de victoire à espérer ? Qui peut nous rapatrier en nous dans notre fort intérieur, lorsque le péché fait son ravage et que le chagrin remplit l'espace que Dieu doit occuper.

Je suis un faucon, je vole mais je n'ai pas de nid, ni d'arbre pour me poser, la ville est déserte, je lutte contre quoi donc je suis obligé de voler, oui certes, je suis un oiseau, alors qui délivre l'oiseau de l'envie de voler, de l'envie de déployer ses ailes ? « L'oiseau doit voler, le lion doit rugir et moi je dois pécher », ô Dieu du ciel, comment vivre cette vie, comment l'aimer après avoir connu la tienne pleine de vie et si vivifiante ?

Cher journal, j'ai lutté, je me lamentais en moi, un homme a dit que nous portions tous un masque, qu'un jour, tôt ou tard, nous ferons une belle rencontre ; une personne viendra pour nous ôter le masque. Oui, certes, pour moi c'est fait, cette rencontre, je l'ai faite, cette personne je l'ai rencontré, à savoir le Christ, et vous savez ce que j'ai appris : je suis juste un simple pêcheur, oui c'est fait, le masque est tombé, mais vous vous rendez compte, un simple pêcheur.

Chapitre III
Je meurs dans ma chair

Je suis encore un enfant mais j'ai tellement d'émotion en moi, je suis terrifié, terrifié de quoi donc ? Du noir des ténèbres qui m'habitent, alors je gémis, je grince des dents, je m'étouffe en moi, je ne suis pas confortable en moi, je suis exaspéré. Mon corps meurt tous les jours, je suis au fond d'un trou noir, en moi mon péché est en train de me tuer.

Où est-ce qu'un homme peut aller sans le soutien efficace qu'est Dieu, alors en moi je disais Seigneur, pourquoi me laisses-tu, pourquoi m'abandonnes-tu ? Cher journal, je ripostais face à la peur, face à la crainte de mourir en moi, je n'ai point même un seul instant aimé ma vie. Seigneur pourquoi me laisses-tu mourir dans ma chair, pourquoi ne point écarter cette coupe de mort devant moi ? J'ai crié alors, grâce !!! grâce!!! Seigneur, comment être totalement à toi, comment vivre totalement pour toi ?

Conclusion

« Ne vous y trompez pas, ne vous croyez point supérieurs aux autres. Pour d'autres, leur iniquité se révèle tôt, pour d'autres, plus tard. Ton tour viendra toi, Homme sans miséricorde, par la même mesure que tu mesures les autres, c'est par la même mesure qu'on te mesurera, car le plan est clair : les premiers seront les derniers et les derniers seront les premiers. Organise des cultes et célèbre ton Dieu, sois puissant comme tu veux, soulève même les montagnes, achète-toi le monde et sa luxure, aie une grande assemblée.
Si tu ne sais pas aimer tu es l'un de ces champions qui seront les derniers à la fin. Souviens-toi également que Dieu est un Dieu de miséricorde pour ta vie et que tout est grâce ».

"Sans le soutien efficace qu'est Dieu nous mourrions tous dans notre chair."

Pensée

La pluie a cessé, elle s'en est allée. Les fleurs paraissent sur la terre, elles résorbent les eaux du ciel en un filtre évitant de flétrir. Le temps alors de chanter la gloire du Seigneur est arrivé; un chant empreint d’une grâce opiniâtre et comme le figuier embaume ses fruits, et les vignes en fleur exhalent leur parfum, je fais entendre ma voix du haut des cieux; et d'un cœur plein de joie, je t’apporte tout ce que je suis sur le rocher de notre amour.



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