Les Etats en alerte face au réchauffement climatique

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Climat

En pleine crise, le réchauffement climatique menace notre belle terre et ses habitants. Si bien que dans ces circonstances, nous subissons les conséquences qu’il entraîne et prévoyons sans surprise ses effets dans les prochaines années. Un sujet qui préoccupe nos experts en climat, environnement et écologie, qui n’ont cessé de nous prévenir des risques qu’engendrerait ce phénomène climatique. Aujourd’hui, toute notre attention est en alerte.

L’Homme à la base de la destruction de la terre ?

Une évidence ?! Car nous le voyons bien, plus on avance dans le temps et plus la majorité de nos habitudes, tout comme différentes innovations et inventions, ne font que dégrader la terre. Au top 1 du changement climatique, trône la concentration de gaz à effet de serre (GES). Il s’agit d’un phénomène où des gaz présents dans l’atmosphère absorbent les rayons solaires pour les redistribuer sous forme de radiation et permettre à la terre d’atteindre une température agréable à la vie. Notons que la concentration de ces gaz à effet de serre dans l’atmosphère vient étouffer ce processus naturel et provoque une hausse des températures.

A l’ère de la révolution industrielle, les scientifiques remarquent que la température de la terre a nettement augmenté. En 2016, la température moyenne du globe se situait vers 1°C, soit 1,5°C de plus qu’en 1850 (l’époque pré-industrielle, Ndlr). On constate en effet que les causes de ce réchauffement ne sont pas naturelles mais plutôt économiques. Depuis, les spécialistes de l’environnement étudient ce phénomène et tentent de comprendre comment les activités de sociétés humaines peuvent provoquer ce bouleversement.

Lorsque l’on parle de réchauffement climatique, l’on fait face à un débat sans fin. Certains professionnels perplexes sont peu persuadés que les activités de l’Homme sur terre puissent être la source de cette manifestation. Mais si selon eux la cause n’est pas humaine, le scientifique Suédois Svante Arrhenius, lui, avance que le dioxyde de carbone (CO2) aurait la capacité de bloquer certaines radiations dans l’atmosphère, ce qui favorise une augmentation au niveau des températures. En soi, plus la quantité de ce gaz est importante dans l’atmosphère, plus la température augmente. En sachant que sa durée de vie dans l’atmosphère est de 100 ans. Pour les scientifiques, des actions doivent alors être prises dans l’urgence, afin de pouvoir limiter le réchauffement global de notre planète.

En vue de ce déséquilibre climatique, dû à la concentration excessive de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, nous sommes en effet prévenus que ce dérèglement engendrera des situations plus ou moins catastrophiques ; la fonte des glaciers certifiée comme la principale raison de l’augmentation des niveaux des mers, des villes et des îles seront submergées par les eaux ; des ouragans et des cyclones seront bien plus intenses, des épisodes de forte chaleur ou de froid polaire et des feux de forêts seront bien plus fréquents. Ces extrêmes phénomènes météorologiques pourraient contribuer à une pauvreté importante dans les pays les plus démunis, un accroissement des maladies, la disparition d’espèces animales, soit une espèce sur 6.
Après maintes réflexions et études sur ce phénomène, des chercheurs estiment qu’en Europe « Si le réchauffement climatique n'est pas contenu d'urgence et si des mesures d'adaptation appropriées ne sont pas prises, environ 350 millions d'Européens pourraient être exposés tous les ans à des phénomènes climatiques extrêmes dangereux d'ici à la fin du siècle ».

Comment réduire cette émission de GES ?

Jusque-là l’idée d’interrompre toute émission de gaz à effet de serre paraissait impossible, cependant réduire l’usage se qualifierait plus abordable. Car les énergies que nous utilisons pour nos besoins quotidiens émettent beaucoup de GES. Les chauffages, les industries, les transports, toutes nos activités qui consomment de l’énergie, diffusent du CO2. Elles participent à plus de 66% d’émission de gaz à effet de serre et font partie des 4 GES de notre production. La nécessité de revoir nos consommations est indispensable. Et pour ce faire, nous devons alors favoriser les énergies renouvelables aux énergies fossiles. Il y aurait donc moins d’émissions de CO2.

Pour les gouvernements de chaque pays, il s’agit d’un problème majeur à résoudre depuis maintenant 39 ans. A la première conférence de Genève, avec la participation de L’Organisation Météorologique Mondiale et du Programme des Nations unies pour l’environnement, l’inquiétude générale fut évoquée en ce qui concerne l’émission à long terme du CO2. La conférence de 1988 fut révélatrice, durant laquelle les participants affirmèrent que l’activité humaine faisait accroître la concentration de GES dans l’atmosphère, et de ce fait prévirent à la fin du siècle une hausse des températures de 4°C. En 1992, la Convention Cadre des Nations unies sur les changements climatiques fut mise en place pour encourager les gouvernements à établir des mesures pour la réduction d’émissions et l’adaptation de chaque pays au changement climatique. S’ajoute à cet acte, une contribution financière et technologique des pays riches aux pays pauvres et émergents. La CCNUCC, actuellement universelle et validée par 189 Etats, donne lieu à un rassemblement chaque année d’une convention connue sous le nom anglais Conference Of the Parties (COP) dont la 24ème édition aura lieu en fin d’année 2018.
A l’issue des dernières conférences, des accords furent conclus. Après celui de Kyoto en 1997, qui engageait 193 pays à réduire leurs émissions de GES, l’accord universel de 2015 exigeait que les engagements des pays développés soient revus à la hausse, selon les précédents objectifs. Plus d’efforts sont requis, pour limiter l’augmentation des températures à 1,5°C. Et comme le voulait la précédente convention, l’apport d’un soutien financier des pays riches aux pays démunis est maintenu. Cependant la récente conférence fut très peu concluante, les pays participants se sont accordés à prévoir la tenue d’un dialogue, pour dresser en cette fin d’année un bilan collectif de leurs émissions de gaz à effet de serre.
Malgré l’investissement d’un grand nombre de pays pour le bien-être de la planète, on observe que d’autres refusent de suivre ces protocoles, à l’exemple des Etats-Unis, grands absents à ce rassemblement. Connus et classés comme les plus importants émetteurs de dioxyde de carbone, leur silence face à cette lutte fait ressortir un désintéressement alarmant.

J'exhorte donc, avant toutes choses, à faire des prières, des supplications, des requêtes, des actions de grâces, pour tous les hommes, 2pour les rois et pour tous ceux qui sont élevés en dignité, afin que nous menions une vie paisible et tranquille, en toute piété et honnêteté. [1 Timothée 2:1-2 - La Bible]

S’il est difficile pour les Etats de trouver un terrain d’entente et de s’assurer que chaque pays tienne sa promesse, nous pouvons d’ores et déjà prendre des mesures. En commençant par de simples gestes ; éteindre la lumière lorsque nous sortons d’une pièce, trier nos déchets, débrancher nos chargeurs des prises lorsque nous ne les utilisons plus ou abandonner la voiture pour des trajets courts. Ce qui pourrait paraître insignifiant mais qui peut avoir un impact significatif si nous l’appliquons tous sérieusement.
Comme ce sujet nous concerne tous, Eglise de Christ, l’alarme sonne et cette belle terre agonise face à ce changement climatique. En tant que passagers, nous en subissons tous les conséquences. Vagues de froid, inondations, tempêtes… que d’évènements ayant marqué le début de cette année, et affecté de nombreux logements et de nombreuses personnes. Disons-le nous, il serait en effet bien difficile pour nous tous de vivre dans ces conditions.
Abandonnant toute indifférence, notre devoir est de rester aux aguets sur ces informations quotidiennes, veiller et prier pour que rien ne puisse nous empêcher de mener une vie paisible. Appliquons les bons gestes et rajoutons-y toujours cet ingrédient imparable qu’est la prière. Pourquoi ? Pour demander à Dieu d’accorder la sagesse à tous ces chefs d’Etat pour que de bonnes décisions soient prises, sans impact négatif sur la terre ni les populations, et surtout respectées et les engagements honorés. En somme que toutes les décisions prises contribue au bien de l’humanité.
A cela que sa paix puisse nous environner et son amour nous couvrir.

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Perla Kouam WAFFO

Artistes Press

Assistante de rédaction chez 🗞📰 Artistes Press - Entrepreneuse

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